La Maison — depuis un dimanche soir
Notre placard, ouvert.
Sorellea Boutique est née un dimanche soir, chez Charlène et Julien, devant un placard plein et rien à se mettre. Charlène cherchait une robe qu’elle aimait vraiment : il y en avait trente, elle n’en aimait aucune. Trente robes achetées vite, portées une fois, jamais reprises.
Pourquoi plus rien n’est fait pour durer ?
Ce soir-là, on a vidé le placard. Tout ce qui ne survivrait pas à dix hivers est parti. Ce qui restait tenait sur un cintre : une robe qui n’a pas besoin d’occasion, une matière qui tombe juste, une coupe qui ne trahit pas. C’était peu. C’était assez. Sorellea Boutique est née de ce cintre-là.
La règle des dix hivers
On ne sort pas des collections par dizaines. On choisit peu de robes, une à une, et on se pose à chaque fois la même question qu’un dimanche soir d’hiver : est-ce qu’on la portera encore dans dix ans ? Si on hésite, elle ne rentre pas. C’est la seule règle de la maison, et elle explique pourquoi notre vestiaire tient sur une page.
Une maison, une pièce : la robe
Nous ne faisons qu’une chose, et nous essayons de la faire bien : la robe longue. Des tombés qui suivent le mouvement, des matières choisies pour la façon dont elles vieillissent — pas pour la saison qui vient. Chaque modèle est décliné en plusieurs coloris retenus un par un, et taillé du XS au 3XL selon les pièces, parce qu’une robe que l’on garde dix ans doit d’abord être une robe à sa taille.
Plié à la main
Chaque commande part de chez nous pliée à la main, emballée comme un cadeau — un peu comme on ferme une valise pour quelqu’un qu’on aime. Livraison offerte et suivie partout en France, retours gratuits sous 30 jours : si une robe ne trouve pas sa place dans votre placard, elle revient dans le nôtre.
Ce n’est pas une marque de mode. C’est notre placard, ouvert.
— Charlène & Julien, fondateurs de Sorellea Boutique